<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Pékin2008 - jo_de_pekin_40_prisonniers_a_liberer</title> <description>Le Collectif Chine JO 2008 a été initié par une dizaine d’associations françaises.</description> <link>http://pekin2008.rsfblog.org/jo_de_pekin_40_prisonniers_a_liberer/</link> <lastBuildDate>Fri,  4 Jul 2008 01:51:49 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/06/13/cas-n-32.html</guid> <title>Cas n° 32Lu  Wenbin</title> <link>http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/06/13/cas-n-32.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Collectif Chine JO 2008)</author>   <category>JO de Pékin : 40 prisonniers à libérer</category>   <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 11:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pekin2008.rsfblog.org/media/02/02/c49aa1de44582e70409312fff7825bdf.jpg&quot; id=&quot;media-205110&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;da68830879b8beb721c4144154530c20.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Chine, la liberté d’expression et d’association ne sont pas respectées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lu  Wenbin, 27 ans, était électricien à l’usine de coton de la ville de Xinfeng, dans la province du Jiangsu (Est de la Chine) et également correspondant d’une publication professionnelle du Textile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lu Wenbin avait enquêté  sur la longue grève des 40 000 ouvriers de l'usine textile de Dafeng : ils manifestaient depuis des mois contre les réductions de salaires imposées à la suite de la privatisation de l’usine qui appartenait à l’Etat. En juin 2001, la corruption et l’incompétence des dirigeants auraient conduit l’usine à la faillite. &lt;br /&gt;
Lu avait interrogé des ouvriers et avait l'intention d'écrire un article sur leur situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 septembre 2001, suite à cette enquête, Lu Wenbin a été arrêté à Yancheng, dans l'Est de la province du Jiangsu, par le Bureau de la Sécurité  de Yancheng et de Dafeng. Depuis, nul n'a eu de ses nouvelles. Son article n’a jamais été  publié. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le Collectif Chine JO 2008 demande aux autorités chinoises de communiquer des informations sur le lieu de détention de Lu Wenbin et sa libération inconditionnelle et immédiate.&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/06/06/cas-n-30-ronggye-a-drak.html</guid> <title>Cas n° 31 : Ronggye A’drak</title> <link>http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/06/06/cas-n-30-ronggye-a-drak.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Collectif Chine JO 2008)</author>   <category>JO de Pékin : 40 prisonniers à libérer</category>   <pubDate>Fri,  6 Jun 2008 09:40:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pekin2008.rsfblog.org/media/00/01/954d9beed008fa85f0b751c3c2794d6c.jpg&quot; id=&quot;media-202485&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;5f3cde0f079732419056d0d7c7ab6e24.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Chine, la liberté d'expression n’est pas respectée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ronggye A’drak&lt;/strong&gt;, nomade tibétain de 53 ans, a  manifesté pacifiquement le 1er août 2007 à Lithang, au Tibet oriental.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de l’anniversaire de l’Armée Populaire de Libération, qui coïncidait avec un festival de courses hippiques, très prisé des Tibétains, Ronggye A'drak est monté sur la scène où étaient assis les officiels locaux et s’est emparé du micro. Il a alors crié : « Le Dalaï lama doit revenir au Tibet », « Libérez le Panchen Lama » et « Indépendance pour le Tibet ». La foule l'a vivement soutenu. Ronggye A’drak en aurait aussi appelé à la libération des prisonniers politiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ronggye A’drak par son acte, aurait voulu, entre autres, réagir à une pétition rédigée par les autorités chinoises et imposée depuis plusieurs semaines aux moines du monastère de Lithang. Dans cette pétition, les signataires disaient refuser le retour du Dalaï lama au Tibet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Immédiatement arrêté, malgré l’intervention de ses nombreux amis nomades réclamant sa libération et le respect des droits des Tibétains, Ronggye A’drak est détenu au Centre de détention de la Sécurité Publique de Lithang, située dans la province du Sichuan (centre de la Chine). Depuis le 1er août, aucune information le concernant n’a été divulguée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autorités chinoises ont qualifié son action de « crime grave». Il aurait été accusé d’« incitation à la subversion contre le pouvoir de l’Etat ». À ce jour, son procès est en cours devant la Cour Intermédiaire Populaire de Kardze, dans la province du Sichuan, mais sa peine, vraisemblablement lourde, n’a pas encore été prononcée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Ronggye A'drak. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/30/cas-n-30-he-depu.html</guid> <title>Cas n°30 : He Depu</title> <link>http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/30/cas-n-30-he-depu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Collectif Chine JO 2008)</author>   <category>JO de Pékin : 40 prisonniers à libérer</category>   <pubDate>Fri, 30 May 2008 09:35:00 +0200</pubDate> <description> En Chine, la liberté d’expression, d’opinion et d’association ne sont pas respectées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pekin2008.rsfblog.org/media/01/02/ae94e74bacae8e79a304cf947764c8ea.jpg&quot; id=&quot;media-198626&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;b6a5e0f3c55522940eef0300fcc935c4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/30/case-n-30-he-depu.html&quot;&gt;English version&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
He Depu, 51 ans, est un chercheur universitaire qui a appartenu à la prestigieuse Académie  des sciences sociales de Pékin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un vétéran de la dissidence qui a participé au Mouvement du Mur de la Démocratie en 79, aux manifestations pro-démocratiques de 89, à la campagne de  pétitions en faveur de Wang Dan de 93 à 95 et a collaboré à la formation du Parti Démocratique  chinois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été arrêté, le 4 novembre 2002, pour avoir publié sur Internet des articles &quot;incitant à la subversion du pouvoir de l'Etat&quot;. Ses liens avec le parti démocratique de Chine, parti non autorisé, ont certainement pesé dans les raisons de son arrestation. He Depu avait également signé une lettre ouverte adressée à l'Assemblée Populaire Nationale, demandant des réformes politiques, avant l'ouverture du 16ème Congrès du Parti communiste, en novembre 2002.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été condamné le 6 novembre 2003, en quelques minutes, par le tribunal intermédiaire de Pékin, à huit ans de prison suivis de deux ans de privation de ses droits politiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de l'audience, He Depu a continuer, d'une voix forte, à réclamer la démocratie et à critiquer le système politique chinois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
He Depu a été durement traité en détention (il a été, par exemple, maintenu immobile pendant 85 jours) et est en très  mauvaise santé.  En 2004, il a été de nouveau maltraité et torturé. Détenu à la prison n°2 de Pékin, il a pu s'entretenir avec le Rapporteur des Nations Unies sur la torture, Manfred Novak lors de sa visite en Chine fin 2005. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2007, les autorités pénitentiaires l’auraient menacé de le priver des visites de sa famille, après que sa femme, Jia Jianying, eut révélé les mauvaises conditions de détention de son époux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de He Depu. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/23/cas-n-29-wu-zhenjiang.html</guid> <title>Cas n°29 : Wu Zhenjiang</title> <link>http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/23/cas-n-29-wu-zhenjiang.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Collectif Chine JO 2008)</author>   <category>JO de Pékin : 40 prisonniers à libérer</category>   <pubDate>Fri, 23 May 2008 10:14:27 +0200</pubDate> <description> La Chine est le pays qui exécute le plus grand nombre de personnes chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pekin2008.rsfblog.org/media/01/00/501e853f3173075a069606934ddf6eb1.jpg&quot; id=&quot;media-194728&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;79ed4c6acdb7621f022b3d36946c1e6d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wu Zhenjiang, un étudiant de vingt-quatre ans reconnu coupable de coups et blessures volontaires, a été exécuté en janvier 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wu Zhenjiang avait été condamné à mort à Xi’an, dans la province du Shaanxi (centre de la Chine), pour avoir tué un homme à coups de couteau, au cours d'une querelle devant un cybercafé. Il n'avait apparemment pas voulu laisser entrer un groupe d'hommes qui refusaient de payer pour utiliser les ordinateurs. Wu travaillait au cybercafé à mi-temps pour financer ses études et envoyer de l'argent à sa famille restée à Kuitun, une ville de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa famille affirme qu'elle n'a pas pu le voir après son procès en première instance. Depuis, sa mère, a présenté plusieurs requêtes aux autorités afin d'obtenir plus d'informations; elle voulait notamment savoir ce qu'il était advenu de son corps, puisqu'il n'a pas été rendu à sa famille après la crémation. Elle pense que ses organes ont été prélevés sans autorisation pour servir à des transplantations, mais elle ne dispose d'aucune preuve formelle pour étayer ses soupçons. Elle n’a obtenu aucune réponse à ses requêtes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collectif Chine J0 2008 demande aux autorités chinoises de suspendre toutes les exécutions sur tout le territoire chinois en vue d’aboutir à l’abolition de la peine de mort. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/16/cas-n-28-tashi-gyatso.html</guid> <title>Cas n°28 : Tashi Gyatso</title> <link>http://pekin2008.rsfblog.org/archive/2008/05/16/cas-n-28-tashi-gyatso.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Collectif Chine JO 2008)</author>   <category>JO de Pékin : 40 prisonniers à libérer</category>   <pubDate>Fri, 16 May 2008 10:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://pekin2008.rsfblog.org/media/02/01/cfe3201630753437aed115fb4a69b303.jpg&quot; id=&quot;media-190434&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;fd1375bc82b309572c0079348ecba362.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En  Chine, la liberté d'expression et la liberté de religion ne sont pas respectées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Aujourd’hui, au Tibet, posséder des photos du Dalaï lama est considéré comme un crime.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup de Tibétains possèdent en privé des photos du Dalaï Lama, particulièrement dans les régions tibétaines ne faisant pas partie de la Région Autonome du Tibet et désormais intégrées dans les provinces chinoises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fonctionnaires du gouvernement chinois déclarent que posséder ou distribuer des photos du Dalaï Lama n’est pas illégal. Toutefois, ils font une distinction entre l’utilisation politique et religieuse de ces photos, affirmant qu’il est acceptable pour un individu de posséder une photo du Dalaï Lama dans le cas où on lui rendrait hommage comme figure religieuse et que ce n'est pas acceptable dans le cas où la photo serait utilisée comme « soutien au séparatisme ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette interprétation a permis de condamner pour « atteinte à la sécurité de l’Etat » &lt;strong&gt;Tashi Gyatso&lt;/strong&gt;, 37 ans, à &lt;strong&gt;une peine de douze ans de prison,&lt;/strong&gt; en 2001. Le Bureau de la Sécurité Publique a investi sa chambre d’hôtel et a découvert des photos du Dalaï Lama, ainsi que des livres politiques. Tashi Gyatso a alors été immédiatement emmené au Centre de détention de Xiling.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant trois mois, les officiers du Bureau de la Sécurité Publique l'ont interrogé avec brutalité et l'ont torturé dans le but de lui faire avouer des activités politiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lobsang Palden, 22 ans et Jamyang Oezer, 30 ans, ont eux aussi été condamnés respectivement en 2006 et en 2003, comme beaucoup d’autres Tibétains, aux motifs de telles accusations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collectif JO 2008 demande les libérations inconditionnelles et immédiates de ces prisonniers et la fin des condamnations du fait de posséder une photo du Dalaï Lama. </description>  </item>  </channel> </rss> 