09.05.2008
Cas n°27 : Shi Enxiang

En Chine, la liberté d'association n'est pas respectée.
English version
Shi Enxiang, 85 ans, est l'évêque du diocèse de Yixian, dans la province du Hebei, proche de Pékin et bastion du catholicisme "clandestin" (la seule Eglise autorisée étant l'Eglise officielle dirigée par les autorités de Pékin.). Il a déjà passé plus de trente ans en détention pour être resté fidèle à ses engagements, refusant une Eglise nationale indépendante.
En 1990, il a été arrêté par la Sécurité Publique et détenu un mois pendant lequel il a été forcé de suivre des "sessions d'études", qui ne sont autres que des sessions d'endoctrinement et de propagande. Peu après, il a disparu pendant trois ans. En 1993, il est libéré d'un camp de travaux forcés. Il n'a jamais été inculpé ou condamné. En 1996, alors que les autorités étaient sur le point de l'arrêter à nouveau, il est parvenu à leur échapper en se cachant.
Le 13 avril 2001, au cours d'une visite chez sa nièce à Pékin, il disparaît à nouveau. Des témoins ont affirmé avoir vu deux voitures de la Sécurité publique du Hebei l'emmener. Les autorités ont déclaré ne rien savoir à son sujet.
Aucune nouvelle de lui n'a circulé depuis sa disparition, il y a six ans.
Le collectif Chine JO 2008 demande aux autorités chinoises de communiquer des informations sur le lieu de détention de Shi Enxiang et de le faire libérer immédiatement en l’absence d’inculpations légales valables, ainsi que d’ouvrir une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur la disparition de Shi Enxiang.
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02.05.2008
Cas n° 26 : Yao Fuxin
En Chine, la liberté syndicale n'est pas respectée.

Yao Fuxin, leader syndicaliste, a représenté les travailleurs de l'usine Ferroalloy de Liaoyang, dans la province du Liaoning (au nord-est de Pékin).
Il est arrêté le 17 mars 2002 pour avoir participé à l'organisation de grandes manifestations, à Liaoyang, qui avaient réuni jusqu'à 40 000 travailleurs d'une vingtaine d'usines de la ville qui protestaient contre les licenciements, la corruption des cadres et l'insuffisance des indemnités de licenciement.
Il a souffert de mauvais traitements avant le début de son procès. En mai 2003, il a été condamné à sept ans de prison. Sa femme rapporte que ses conditions de détention ne cessent d'empirer et qu'il est maltraité par les gardiens, en plus d’être transféré régulièrement.
Il est aujourd'hui détenu à la prison de Lingyuan, dans la province du Liaoning, réputée comme l'une des plus dures de Chine et dont la plupart des détenus sont des prisonniers politiques. En effet, les autorités chinoises traitent plus sévèrement les dissidents politiques que les prisonniers de droit commun. De nombreux cas de torture ont été rapportés dans cette prison.
L'état de santé de Yao Fuxin s'est gravement détérioré. Il souffre de problèmes cardiaques et est partiellement paralysé.
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Yao Fuxin.
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25.04.2008
Cas n°25 : Qin Yongmin

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En Chine, la liberté d’association n’est pas respectée et les défenseurs des droits de l’Homme sont opprimés.
Qin Yongmin, 52 ans, ancien ouvrier et rédacteur d'un bulletin "l'Observatoire des Droits de l'Homme", est l'une des courageuses figures de la dissidence de Wuhan, province du Hubei (centre de la Chine).
Avant sa dernière arrestation, Qin Yongmin a passé sept ans en prison pour son engagement lors des manifestations du Mur de la Démocratie (1979-81). Il a été arrêté ensuite en avril 93 pour s'être opposé à l'attribution des JO 2000 à Pékin puis, une nouvelle fois et condamné sans jugement, à deux ans de réforme par le travail (travaux forcés) pour avoir signé la Charte de la Paix, un document qui demandait au gouvernement un dialogue sur le changement de politique.
Fondateur de la branche Pékin-Tianjin du Parti Démocratique Chinois avec Wang Youcai et Xu Wenli,(tous deux exilés aux Etats unis après leur détention), Qin publia également en collaboration avec XU Wenli, en mars 1998, "l'Observateur des Droits de l'Homme en Chine". Leurs tentatives en vue de la reconnaissance officielle de leur organisation se sont révélées vaines et le parti fut finalement interdit.
En septembre 1998, Qin Yongmin a été détenu à Wuhan pour être interrogé sur ses activités et notamment sur une série de lettres ouvertes, concernant les droits de l’Homme, qu'il avait adressées aux autorités.
Le 30 novembre 1998, il a été arrêté pour « menaces contre la sécurité de l’Etat » et pour « subversion du pouvoir de l’Etat ».
Jugé le 17 décembre 1998 à Wuhan, Qin Yongmin a assuré lui-même sa défense, refusant d’être défendu par des avocats commis d’office par la Cour. En effet, les autorités avaient officieusement interdit aux avocats de Wuhan de le défendre.
A l’issue de son procès qui a duré moins de trois heures, Qin Yongmin a été condamné à douze ans de prison.
En très mauvaise santé depuis son incarcération il est devenu presque aveugle. Il est détenu à Wuhan ( prison de Hanyang). Sa libération est prévue pour 2010.
Le collectif JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Qin Yongmin.
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18.04.2008
Cas n°24 : Kong Youping

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En Chine, la liberté d’expression et la liberté d’association ne sont pas respectées.
Kong Youping, 53 ans, était ouvrier et responsable syndical dans une usine d' Anshan en Liaoning (Nord-Est de la Chine).
En 1998, il a purgé une peine de prison, après avoir adhéré à la section locale du Parti Démocratique Chinois, parti politique d’opposition interdit, dont une trentaine de membres sont en prison actuellement.
Le 13 décembre 2003, il a été arrêté pour avoir mis sur un site Internet étranger cinq articles politiques et sept poèmes, appelant à des réformes démocratiques, à la reconnaissance du mouvement pro-démocratique des manifestations étudiantes de 1989 et à la fin de la corruption des responsables politiques.
Le 16 septembre 2004, accusé de « subversion du pouvoir de l’Etat », Kong Youping a été condamné par le Tribunal de Shenyang, dans la province du Liaoning, à quinze ans d’emprisonnement. Il est détenu à Shenyang.
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Kong Youping.
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04.04.2008
Cas n°22 : Wang Sen

La Croix Rouge distribuant des médicaments
En Chine, la liberté d’opinion n’est pas respectée et les défenseurs des droits de l’homme sont opprimés.
Membre du Parti démocratique chinois, parti politique interdit par les autorités, Wang Sen a été arrêté le 30 avril 2001 à Dachuan, province du Sichuan (centre de la Chine), pour avoir critiqué, sur un site Internet, la vente par un centre médical public de médicaments contre la tuberculose - à prix fort -, alors qu'ils avaient été fournis gratuitement par la Croix-Rouge.
En 2000, avec Hu Mingjun, un autre membre du Parti démocratique chinois, Wang Sen avait publié une déclaration de soutien pour les travailleurs d'une usine d'acier, qui réclamaient le règlement de douze mois d’arriérés de salaires.
En mai 2002, Wang Sen a été condamné à dix ans de prison par la Cour intermédiaire populaire de Dazhou, province du Sichuan, pour "tentative de renversement du pouvoir". La justice a également mentionné dans le jugement, que le Parti démocratique chinois était une « organisation ennemie ». Quant à Hu Mingjun, il a été condamné à onze ans de prison.
En prison, Wang Sen a été diagnostiqué diabétique et sa santé s'est gravement détériorée. Sa libération est prévue pour 2011.
Le collectif JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Wang Sen.
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28.03.2008
cas n°21 : Tao Haidong

Policiers chinois surveillant Internet
En Chine, les libertés d'opinion et d'expression ne sont pas respectées.
Tao Haidong, écrivain ouighour de 51 ans, est militant pour la démocratie et partisan des réformes.
Tao Haidong a été condamné à trois ans de rééducation par le travail, en 1999, suite à la publication d'un de ses livres. Les autorités, ayant reconnu une erreur de leur part, l’ont relâché, en janvier 2001, après 14 mois de détention en camps de travaux forcés. A sa sortie, il s’est montré très actif sur Internet.
Il a été arrêté le 9 juillet 2002 à son domicile de Urumqi, dans la province du Xinjiang (nord-ouest de la Chine) alors qu'il publiait des articles sur Internet. Il a été détenu au secret par les autorités chinoises pendant plusieurs mois.
Il a été accusé d'« espionnage et de diffamation du Parti communiste chinois » et des dirigeants du pays, dans trois articles extraits de ses livres diffusés sur Internet, dans lesquels il prévoyait l'effondrement de l'économie chinoise et décrivait la Chine comme le plus grand bastion du féodalisme. L'acte d'accusation fait également état d'informations fournies par la presse locale. Tao Haidong est accusé d’avoir reçu une somme de 500 dollars américains pour la diffusion de ces articles sur Internet. Ces allégations ont sans doute privé Tao Haidong de la présomption d'innocence.
Il a été condamné à huis clos, en janvier 2003, par la Cour intermédiaire d'Urumqi, à sept ans d’emprisonnement pour
« incitation à la subversion du pouvoir de l'Etat ».
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Tao Haidong.
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21.03.2008
cas n° 20 : Hu Jia et Zeng Jinyan
En Chine, les défenseurs des droits de l’Homme sont opprimés.

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Hu Jia, 34 ans, activiste politique et militant des droits de l’Homme, engagé dès le début des années 1990, a été inculpé d’"incitation à la subversion du pouvoir de l’Etat" et condamné, le 3 avril 2008, à trois ans et demi de prison, pour avoir publié sur des sites internet basés à l'étranger des informations concernant des affaires d'Etat. Arrêté le 27 décembre 2007, il a ainsi été détenu au secret plus d'un mois avant que son procès ait lieu. Zeng Jinyan, son épouse, elle aussi militante, figure sur la liste des cent personnes les plus influentes établie en 2005 par le Times Magazine.
Hu Jia s’est impliqué dans des causes environnementales et dans la prévention du SIDA, notamment en informant l’opinion publique et en aidant les malades. Il a rapidement élargi son activisme. Par ailleurs, depuis 2004, il a été arbitrairement détenu pour ses appels à une enquête sur la répression des manifestations étudiantes de Tiananmen en 1989, ainsi qu’à des réparations pour les victimes et leur famille. Il a également formé un réseau de soutien aux avocats militants des droits de l’Homme. Zeng Jinyan s'est aussi grandement investie dans la cause des avocats et des malades du SIDA. Elle a fondé sa propre organisation, Aiyuan, qui crée un pont entre les étudiants d’universités et les orphelins du SIDA dans les zones rurales. Leurs méthodes créatives de campagnes et d’action ont eu un impact considérable sur une société civile en mutation.
En mars 2006, Hu Jia a été interpellé par la police pour être emmené, encagoulé et maltraité, dans une chambre d’hôte de la banlieue rurale de Pékin, où il a été détenu au secret pendant 41 jours. Il a été placé en résidence surveillée près de huit mois en 2006 et la majeure partie de 2007. À travers son activisme pour obtenir la libération de son mari, Zeng Jinyan a rejoint un groupe de femmes dont les époux ou proches ont été emprisonnés en raison de leur engagement pour les droits de l’Homme. Alors que son mari est détenu, Zeng Jinyan est constamment suivie et entravée dans sa liberté de circulation.
En dépit de ces multiples harcèlements, le couple est resté actif, faisant passer les idées de chez eux, à l’aide d’Internet.
Le collectif JO 2008 demande aux autorités chinoises de libérer Hu Jia et de mettre fin au harcèlement dont est victime Zeng Jinyan.
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14.03.2008
cas n°19 : Dolma Kyab
En Chine, la liberté d'expression n'est pas respectée.

Dolma Kyab, jeune intellectuel de Lhassa, a été arrêté le 9 mars 2005, pour des écrits - encore sous forme de manuscrits - relatifs à la culture du Tibet, notamment à son histoire et à sa géographie.
Dans un premier manuscrit, Dolma Kyab s’est intéressé au concept de l’identité et de la souveraineté tibétaines. Il y a évoqué le souhait des Tibétains de voir le dalaï lama revenir un jour au Tibet. Il a notamment expliqué l’origine du « fardeau politique » dont souffrent les Tibétains, à savoir la manière avec laquelle les Chinois « imposent leur manière de penser» en « détruisant l’idée que les Tibétains ont d’eux-mêmes ». Dolma Kyab a traité de la démocratie, du Tibet sous le communisme, de colonialisme et de religion. Le second manuscrit, lui, a présenté les aspects géographiques du Tibet, la géologie ainsi que la protection de l’environnement.
Le 16 septembre 2005, lors d’un procès tenu à huis clos, la Cour populaire intermédiaire de Lhassa a accusé Dolma Kyab de « mise en danger de la sécurité de l’Etat » et d'espionnage ou de divulgation de « secrets d’Etat », le condamnant à une peine de dix ans de prison.
En novembre 2005, de sa prison de Chushul, située à l’ouest de Lhasa, Dolma Kyab a réussi à faire sortir une lettre adressée au Comité des Nations Unies pour les droits de l’Homme. Il a fait savoir que sa condamnation résultait d’écrits sur la démocratie, la liberté et la situation au Tibet. Il a lancé un appel à la communauté internationale : « J’aimerais que vous portiez attention à la situation au Tibet et je vous demande de m’aider ».
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Dolma Kyab.
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07.03.2008
cas n°18 : Mao Hengfeng
En Chine, les défenseurs des droits de l’Homme sont opprimés.

En 1988, Mao Hengfeng, mère de deux jumelles, s'est retrouvée enceinte pour la seconde fois, ce qui constitue une enfreinte aux règles du planning familial. Son refus d’avorter lui a valu d’être internée dans un hôpital psychiatrique et de perdre son travail. En 1990, elle a été forcée d'avorter au 7ème mois de sa grossesse, perdant ainsi son quatrième enfant. Depuis lors, tout en se conformant aux procédures officielles, elle a protesté auprès des autorités chinoises contre son licenciement abusif, son avortement forcé et son internement en hôpital psychiatrique. Elle a également élargi son combat à d’autres dénis de justice, tels que les détentions abusives, les expulsions arbitraires de domicile, perpétrées à Shanghai et dans la province du Shanxi (centre de la Chine).
Son militantisme lui a valu d’être arrêtée plusieurs fois, de subir des tortures et d’être placée, en avril 2004, en camp de travaux forcés pendant 18 mois. En février 2006, elle a participé à une grève de la faim, organisée à Pékin par l’avocat Gao Zhisheng, pour dénoncer les violences du gouvernement à l’encontre des défenseurs des droits de l'Homme. Elle a été placée en résidence surveillée où elle a été victime de mauvais traitements physiques. En mai 2006, elle a été détenue dans une pension de Shanghai où elle vivait dans un espace réduit, surveillée par six personnes. En voulant manifester contre l’illégalité de cette détention, elle a brisé deux lampes de table. Elle a été arrêtée et inculpée pour « destruction volontaire du bien d’autrui ». En décembre 2006, une condamnation à deux ans et demi de prison a été prononcée à son encontre, à l’issue d’une audience d’une demi-heure. Avant ce procès expéditif, ses avocats ont été l’objet de menaces et de harcèlement.
Prisonnière d’opinion, Mao Hengfeng bénéficie du soutien inconditionnel de son mari, Wu Xuewei qui a subi, lui aussi, des arrestations et des mauvais traitements.
Le collectif Chine JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Mao Hengfeng.
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29.02.2008
cas n°17 : Chen Guangcheng
En Chine, la liberté d'opinion et l'indépendance des avocats ne sont pas respectées.

Chen Guangcheng, 36 ans, est un avocat autodidacte, mal voyant, originaire de la ville de Linyi, dans la province du Shandong (nord-est de la Chine).
En 2005, Chen Guangcheng a aidé les villageois dans leur action en justice contre la municipalité de Linyi. Les plaignants reprochaient à la ville d'avoir mené, au nom de la politique de contrôle des naissances, une campagne d’avortements et de stérilisations forcées dont ont été victimes des milliers de femmes (à 7 et 8 mois de grossesse pour certaines). Dès lors, Chen Guangcheng est devenu la cible des autorités qui ont tout mis en œuvre pour le réduire au silence.
Le 7 septembre 2005, il a été assigné à résidence. Sa maison a été encerclée par la police et par d’autres personnes qui auraient été embauchées pour l’empêcher de sortir. Sa ligne téléphonique a également été coupée à plusieurs reprises. Il a été détenu au secret au début de l’année 2006.
En août 2006, Chen Guangcheng a été condamné à quatre ans et trois mois de prison par le Tribunal populaire de Yinan, dans la province du Shandong, pour «destruction de propriété publique» et «association de malfaiteurs en vue de perturber la circulation».
De nombreuses irrégularités ont été observées lors de son procès. Plusieurs témoins, dont son épouse et son enfant, ont été victimes de harcèlements et de menaces. Ses avocats ont été empêchés d’entendre certains témoignages, de récolter les preuves nécessaires à assurer sa défense et d’assister au procès. Les avocats commis d’office par les autorités n’ont formulé aucune objection aux accusations du tribunal. Les droits de la défense ont ainsi été bafoués.
Le jugement a été confirmé en janvier 2007 par le Tribunal intermédiaire populaire de la municipalité de Linyi, après que toutes les voies de recours eurent été épuisées.
En juin 2007, il a été battu et torturé par ses codétenus de la prison de Linyi et privé de soins médicaux. Il avait alors entamé une grève de la faim en signe de protestation.
Le collectif JO 2008 demande la libération inconditionnelle et immédiate de Chen Guangcheng.
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